La chronique du général
Avril 2005 : L'homme qui a dit non
Avril 2005 : L'homme qui a dit nonLe grand sujet du moment chez les politicards de profession est le référendum
pour la constitution Européenne.
Ne trouvez-vous pas louche que chez les gouvernants, ceux au pouvoir actuellement et
les prochains, tout le monde soit officiellement d'accord ?
Ces jean-foutres n'ont pas osé voter eux-même le oui. Ils nous font le coup du référendum
pour nous faire taire si cette constitution que nous auront choisie est mauvaise.
L'impéritie de nos dirigeants ne fait que croitre. Il y eu Mastrich, qui devait créer
un million d'emplois en France, j'en ris encore.
Puis Mastrich fut corrigé par le traité de Nice, qui maintenant est un mauvais traité, que va corriger la constitution. Quand allons
nous voter pour le prochain gadget qui la remplacera ?
Peut être finiront-ils par admettre que gérer tant de pays différents est impossible
pour l'esprit humain, fut-il énarque.
A moins bien sur de nous uniformiser, idée brillante qui trotte surement dans la tête
de nos glorieux décideurs.
Ceux sont des lâches ! S'ils voient le monde comme une lutte ou les plus nombreux gagnent,
que pouvons-nous contre la Chine, ou l'Inde ?
Et que penser des 120 millions de Japonais, associés à personne et pourtant deuxième économie de monde ?
Ne nous laissons pas non plus entrainer dans les stériles débats sur le mieux-être social. Nous, Français, qui assistons à la destruction de notre capital social par
les néo-libéraux savons qu'aucune constitution ne nous protégera.
Surtout que les lois Européennes sont à présent votées par des députés venant de pays
ou seule la réussite économique compte et ou le concept même de protection sociale est
inconnu.
Pour conclure, j'insisterai sur le fait que je n'ai pas lu la constitution et que je
ne la lirai pas. En votant non, je continue simplement ma lutte contre la tentation
des grands de nous abrutir pour nous empêcher de voir leur nullité.
Car quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Charles De Gaulle