La chronique du général
Mars 2005 : La vie est un long fleuve tranquille
Mars 2005 : La vie est un long fleuve tranquilleJe hais les politiciens ! Alors que le printemps approche et que
la température se radoucit, ces pisse-froid m´obligent encore et
encore à m´occuper des affaires politiques
Nos frileux décideurs ont décidé une fois de plus de repousser l´idée de taxer
ceux qui polluent l´eau, et en particulier les agriculteurs.
Comme d´habitude, c´est le peuple de Françe qui paiera ce coût.
Une première fois sur les pesticides compris dans le prix des légumes.
Une deuxième fois sur votre facture d´eau, à la rubrique assainissement.
Une troisième fois parce qu´une partie de vos impôts sert à payer l´amende
infligée à la France par l´Europe pour ses taux de nitrate dans l´eau trop importants.
Une denrière fois en achetant de l´eau minérale, si celle de votre robinet n´est plus commestible.
Record battu !
Heureusement bientôt vous travaillerez plus longtemps pour payer tout ça.
Bien sur la France c´est aussi labourage et paturage. Mais de qui parlons nous ?
Pour moi, les paysans payés à coups de subventions qui détruisent leur récolte pour
éviter que les cours ne s´effondrent ne sont rien d´autre que des emplois fictifs qui
servent à écouler les stocks de l´industrie agro-chimiques.
Pour éviter que les plus anciens d´entre vus ne pleurent amèrement sur le passé, car
le combat pour la France doit rester dans le présent, je ne vous parlerai même pas
du gout qu´avait les légumes du printemps, il fut un temps.
Un charmant lecteur de Bois-Sansoif m´a gentiment demandé mon sentiment sur les manifestations
de ces derniers jours.
Que pourrais-je dire de tous ces couillons qui ont investi 1000 euros dans un PEA et qui ont cru que cela
impliquait des gouvernants aux ordres de la Bourse ?
Toujours le phantasme du petit sous de plus...
Français, le printemps est là. Une fois de plus, je vous exhorte à laisser de coté cette société magasinière
qui vous fait croire que vous avez vraiment besoin de ce que vous achetez, d´aller vous ballader, les
yeux tournés vers le ciel, et faire bien comprendre à ceux qui se pensent vos maitres qu´ils
n´ont plus de pouvoir sur vous.
Car quoi qu´il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s´éteindre et ne s´éteindra pas.
Charles De Gaulle