Cinéma d´avant garde : Un dimanche avec Beaudelaire
Enfant terrible du cinéma New-Yorkais, Marlon Branlowsky a tourné ce film peu de temps avant son suicide par ingestion de lait pour nourrisson à la mélamine.
Ce film raconte une très courte partie de la vie de Beaudelaire. Un instantané de vie d'où sortiront des vers célèbres.
Rejeté par le public, la critique et ses pairs, Branlowsky n'hésitera pas à montrer son projet à son modèle, Elia Kazan, qui devait mourir d'hébétement deux semaines plus tard.
Il montra aussi son projet à Stanley Kubrick, bien que celui-ci soit mort depuis déjà 4 ans. "Qui ne dit mot consent" pensa Marlon, qui loua, sur ses fonds personnels, plusieurs salles de cinéma afin de passer son film. Sa ruine devait provoquer sa mort.
Le film, dans lequel le réalisateur est aussi l'acteur principal et unique, fut tourné par sa maitresse, Eva Braunsky qui simulera le suicide pour ne pas lui faire de peine. Elle se mariera trois jours plus tard avec un producteur d'Hollywood.
Aujourd'hui, tous les réalisateurs Français admettent avoir été influencés par ce film. Ceci explique le succès international du cinéma Français avec des titres comme "Sous le soleil", "Plus belle la vie" ou encore "Joséphine, ange gardien".
Le film est un peu détérioré mais la qualité du propos dépasse le manque de qualité de l'image et du son.
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